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trotter - posté le 01/01/2020 à 23:11:35 (10641 messages postés)

❤ 3

Ca fait 1 an et demi que je bosse comme dev informatique dans une vraie boite avec des tickets resto et tout.
Là j'ai eu 2 semaines de vacances et ait voulu me remettre à mon jeu : quasi impossible de retourner dans la programmation. Mal de crâne, mal aux yeux, j'ai l'impression de bosser :F J'ai plus aucun fun.

Bon. Je sais pas trop comment je pourrais passer ce souci.


Autre problème, après 1 an et demi j'avais oublié 99%, notamment le déroulé de la relation avec Josie qui doit arriver pour la prochaine version.

Du coup j'ai passé 2h à écrire une soluce :
http://s140685957.onlinehome.fr/lar/soluce.htm

La séduction de Josie était un peu longue en effet, avec 12 étapes (j'ai simplifié des trucs... supprimé des temps d'attente obligatoire par ex) :
image

J'essaie de livrer quelque chose ce week end. La relation avec Josie est faite en tout cas, au pire yaura ça. Je vais voir si je peux rajouter des petits trucs (avancée dans le nouveau village).

Sinon j'avais commencé un nouvelle persotte avec une nouvelle maison mais euh finalement je l'ai virée :
image

Ouais ben on va tous aussi vite que Sylvanor !



Voilà : http://s140685957.onlinehome.fr/lar/2020_01_08_LAR.zip

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Kody - posté le 01/01/2020 à 17:23:03 (2353 messages postés)

❤ 1

Bon une fois n'est pas coutume, je vais faire mon roatse et poster sur le topic pour parler d'un anime qui n'a pas été discuté ici une seule fois depuis sa sortie en 2017 (et vous vous dites connoisseurs ! :F) et qui mérite bien ses titres de noblesse.

Houseki no Kuni / Land of the Lustrous

image

L'anime traite d'un lointain futur post-apocalyptique. Nous suivons le quotidien des "gemmes", des formes de vie cristallines humanoïdes et non genrées, chacune représentant un cristal différent et héritant de ses capacités. Guidées par Vajra, leur maître spirituel et professeur, les gemmes sont soumises aux incessantes attaques des mystérieux Sélénites contre lesquelles elles doivent se défendre. On suit Phosphophyllite (ou Phos), l'enjoué poids mort des gemmes, ne sachant ni se battre, ni se rendre utile à aucunes autres tâches, et à qui le maître donne une mission toute particulière: écrire une "histoire naturelle". Sorte d'encyclopédie de toutes les choses qui n'ont pas d'utilité sur l'île perdue qui sert de maison aux gemmes. Cette quête va mettre Cinnabar, gemme solitaire, sur le chemin de Phos.

Pourquoi regarder ?

- Parce que c'est beau et inspiré. Drôle, touchant et triste.
- Les scènes d'actions sont très bien animées (alors que tous les personnages sont en 3D)
- La bande son est envoûtante
- Parce que l'anime bouleverse les règles (ex: les gemmes ne peuvent pas mourir)
- Derrière, c'est le même studio que Beastars
- S'inspire de concept rarement vues dans les animes, comme le bouddhisme.



Malheureusement, la première saison ne couvre une partie du manga (que je recommande aussi, tant son style est unique). En espérant qu'Orange rempile pour une saison 2, après celle de Beastars.

Si jamais vous comptez regarder l'anime, je vous conseille de trouver les épisodes en .mkv et de lancer SVP pour avoir la plupart des animation en 60 FPS.

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Roi of the Suisse - posté le 19/12/2019 à 14:03:02 (30025 messages postés) - honor -

❤ 0

Chanter l'hyperchleuasme

Il y a un an dans ce topic, je parlais de Fate/stay night: Heaven's Feel - I. Presage Flower. C'était quelques jours avant la sortie du second film de la trilogie :
Fate/stay night: Heaven's Feel - II. Lost Butterfly, que je viens de voir.

image

C'est le second film d'animation de cette trilogie qui retrace la 3e route de Fate/stay night (à savoir la route "Heaven's Feel").
Tout comme le premier, il est magnifique et transcende la série Destin/rester nuit de manière générale (la première série "Fate" était un peu lente, malgré ses jolies musiques de Kenji Kawai ; la seconde série "Unlimited Blade Works" était tout à fait correcte, le film d'animation aussi ; Fate/Zero était une excellente série ; mais cette trilogie est au dessus de tout ça en terme de réalisation).

La route "Heaven's Feel", de manière générale, se focalise sur le personnage de Sakura Matô. Plutôt discrète dans les deux premières routes, elle est ici au centre de l'intrigue.

Des visuels magnifiques, on voit qu'ils ont beaucoup réfléchi à la représentation de la neige dans ces deux films. Des musiques de Yuki Kajiura, qui fait comme d'habitude du Yuki Kajiura.
Je le recommande chaudement aux fans de Destin/rester nuit. :avert2 À condition bien sûr d'avoir déjà vu auparavant la série de la route "Fate", ainsi que la série (ou le film d'animation) de la route "Unlimited Blade Works", car tel est l'ordre de visionnage conseillé. Sinon vous serez perdus. Avoir aussi vu Fate/Zero est un plus.


Le troisième film, Fate/stay night: Heaven's Feel - III. Spring Song, sortira au printemps 2020 dans les cinémas japonais... donc on ne pourra voir ça que fin 2020 en occident.



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Roi of the Suisse - posté le 15/12/2019 à 22:44:52 (30025 messages postés) - honor -

❤ 0

Chanter l'hyperchleuasme

Venez parler dans ce topic des Visual Novels auxquels vous avez joué, et si vous les recommandez !

:avert2 S'il s'agit d'un Visual Novel à contenu érotique, ne publiez pas d'images trop louches dans le topic, merci d'avance :avert2





J'ai récemment joué à :
Worldend Syndrome
(fantastique/horreur/romance)

image

Histoire

L'histoire se passe dans un petit village côtier du Sud du Japon où la légende raconte que tous les 100 ans un mort revient parmi les vivants. Ce "zombie" ne peut être distingué d'un être humain normal, et lui-même ne sait même pas qu'il est zombie ! (il ne se souvient pas de sa mort)
Comme de par hasard, c'est cette année que le fameux zombie est censé apparaître... Or on dit qu'à la fin de l'été, le zombie deviendra fou et tuera des gens !!!1

Le héros du jeu déménage dans cette ville pour y refaire sa vie. Il rejoint dans son école un club d’ethnologie/mythologie qui étudie les légendes de la région.
Une mystérieuse série de meurtres commence au même moment ! Alors, zombie ou pas zombie ? Qui est le meurtrier ? Etc.


Structure

Le jeu se compose d'un prologue dirigiste, dans lequel nos choix n'ont aucune d'influence, suivi d'une succession de journées lors desquelles on est libre d'errer n'importe où dans le village pour y rencontrer les personnages. On peut alors s'intéresser à un des personnages principaux en particulier pour accéder à sa fin propre, ce qui permet d'en apprendre plus sur lui.
Lorsqu'on a obtenu les fins spéciales de chacun des personnages principaux, on débloque la conclusion, qui dévoile la vérité sur le mystère !
Le jeu offre un système de sauvegarde/chargement très souvent accessible, donc il faut mettre à profit ce système pour traquer le personnage auquel on s'intéresse en particulier durant une partie donnée.

image

Détails

Il est disponible sur Playstation et sur Nintendo Switch (il est scandaleusement plus cher sur la Switch j'ai l'impression).
Concernant l'âge requis, Nintendo l'a noté 17+ mais franchement cette notation a due être faite par des mormons, parce qu'il y a au pire un bisou et un bikini... Quasiment toutes les romances se concluent sur un bisou, c'est très soft par rapport à ce qui peut exister dans le médium.
Le jeu est doublé en japonais, et les textes sont en anglais. Ça ne m'a absolument pas dérangé. Ça m'a permis de voir comment ils traduisaient du japonais en anglais, si les traductions étaient exactes ou libres. J'ai appris des mots en anglais, genre "kite" ça veut dire un "milan" (l'oiseau).
J'ai découvert sur Google Image, après l'avoir fini, en cherchant des images pour décorer le topic, que les personnages du jeu avaient en fait des grandes jambes spaghettis ! Top kek ! On dirait lointainement du Clamp... Quand on joue, les personnages sont tronqués aux cuisses, donc on ne remarque rien.


Mon avis

+ Je dirais que c'est un Visual Novel extrêmement classique, qui ne réinvente absolument pas la recette. Je le compte comme point positif, parce que c'est justement ce que je recherchais, pour m'initier au genre.
+ J'ai bien aimé le fait que l'intrigue contienne du fantastique. Un Visual Novel 100% fantastique ou 100% réaliste, je ne sais pas si ça m'intéresserait. C'est le fait de ne pas savoir si le mystère est de nature fantastique ou pas qui est intéressant.
+ Le scénario et les personnages sont plutôt bien écrits. Je cherchais à deviner les twists, mais je n'ai rien cramé à l'avance. J'étais sur des fausses pistes.
+ On prend plaisir à "vivre" au jour le jour dans ce village côtier japonais.
+ Les thèmes musicaux sont très corrects, l'ambiance est là. Que ce soit l'ambiance horreur/mystère ou l'ambiance quotidien/insouciance/romance.
+ Les graphismes sont jolis ; les personnages comme les décors. Surtout que dans le monde du Visual Novel on a déjà pu voir des choses très très moches (comme la première mouture de Higurashi no naku Koro ni).
D'un côté j'espère qu'il sera adapté en animé, mais en même temps, je me demande s'il est possible de fusionner de façon cohérente les 5 routes qu'offre le jeu.

- La première fois qu'on joue, on tombe nécessairement sur la Worst End, où tout le monde

Spoiler (cliquez pour afficher)

C'est très surprenant et frustrant quand on a l'impression d'avoir répondu correctement à tous les choix. Autant être au courant de ce parti-pris.
- Parfois les personnages qu'on croise dans le village ne nous disent rien d'intéressant, genre juste "bonjour". Heureusement, ça n'est pas systématique.
- La plupart des choix du jeu ne sont pas dans les dialogues, mais dans les lieux où on décide de se rendre chaque jour. Or on ne sait pas à l'avance qui on rencontrera à telle heure tel jour. Difficile dans ce cas de compléter la route d'un personnage précis. Cela implique soit de faire plein de parties préparatoires pour savoir qui sera où et quand, ou bien de suivre une soluce et de perdre l'immersion. Ça aurait pu être corrigé très simplement en indiquant sur la map la position des personnages. Ça n'est certes pas très logique que le joueur soit au courant à l'avance de qui est où, mais ça améliore le jeu terriblement, donc ça vaudrait le coup de se poser la question.
En plus, lorsqu'on refait une partie du début, les positions des personnages déjà rencontrés lors des précédentes parties sont indiquées, ce qui n'a pas beaucoup de sens dans la diégèse non plus, mais qui est évidemment ultra pratique. J'en conclus que la bonne façon de jouer selon les développeurs consiste à faire quelques de parties préparatoires pour quadriller le jeu, et ensuite seulement compléter les routes.

Dans l'ensemble, je le recommande chaudement. En matière de Visual Novel de mystère/romance, c'est clairement un très très bon exemple.

image


Ce que j'ai appris de ce jeu :
=> Il faut que les conséquences des choix soient claires pour le joueur ! Il ne faut pas que ce soit une loterie. Le joueur n'a pas forcément le temps de faire plein de parties préparatoires pour tester tous les choix, pour seulement ensuite obtenir les bonnes fins. Le danger est que le joueur se vautre dans le guide et suive l'aventure en mode robot, sans immersion.

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Roi of the Suisse - posté le 04/11/2019 à 19:16:59 (30025 messages postés) - honor -

❤ 0

Chanter l'hyperchleuasme

Sylvanor a dit:

Monster effectivement, comme pas mal de mangas de Naoki Urasawa. Berserk et Hellsing les adultes sont quand même de jeunes adultes il me semble.

Je ne sais pas si ça a vraiment un sens de parler de medium "adulte", qu'est-ce que ça veut dire ?
1) Thématiques d'adultes ? L'économie, la philosophie, l'expertise comptable ?
2) Présence de violence/gore/sexe ?
3) Ceux qui sont effectivement consommés par les adultes ?
4) Des protagonistes adultes ?
J'ai l'impression que tu te focalises sur la 4e définition.

Dans ce 4e cas, tu le sais très bien toi-même, il y a des animés très populaires, genre Lupin III, Baccano, Arakawa under the Bridge, Barakamon, Cowboy Bebop, Ergo Proxy, Gintama, GTO, Jinrui ha suitai shimashita, Kaze tachinu, Ghost in the Shell, Mind Game, Mononoke, Mushishi, Spice&Wolf, Paprika, Perfect blue, Psycho Pass, Samurai Champloo, Seirei no moribito, Shirobako, Space Dandy, Steins Gate, Tokyo godfathers, Planetes, et j'en oublie probablement des tonnes.
Ce n'est pas un biais de confirmation ? Ou un biais d'exposition du fait de ton métier ? Il y a une différence entre ce qui est mis en avant (marketing, pour l'acheteur majoritaire, cf. ce qu'a dit Azra) et ce qui existe.
De toutes façons, cette histoire d'âge des protagonistes, je trouve ça extrêmement limité, et pourtant c'est une remarque qu'on rencontre souvent, a fortiori chez les gens qui ne s'y connaissent pas : le château ambulant a des protagonistes adultes, le tombeau des lucioles des protagonistes enfants, pourtant le second est plus "adulte" au niveau de l'ambiance, des thématiques (définition 1).

Je pense que la meilleure définition, c'est la définition par l'usage, c'est-à-dire la 3e. Donc si les adultes regardent MyLittlePony, alors MyLittlePony est un dessin animé pour adultes, et ceux qui disent que ce n'est pas un dessin animé pour adultes sont juste des gens qui n'aiment pas et qui dictent ce que devraient aimer les autres.

La définition 2, je l'exclus d'emblée, parce qu'elle me semble puérile, selon moi c'est la vision de ce qu'est un médium adulte par les adolescents justement.



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Roi of the Suisse - posté le 31/10/2019 à 11:29:55 (30025 messages postés) - honor -

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Chanter l'hyperchleuasme

Kenetec a dit:

Citation:

En fait ce qu'il te faudrait c'est un parti écolo-centriste ?


Il me faut rien du tout.
Un parti, un mouvement, ça t'obliges à t'enfermer dans une façon de penser, des dogmes. Et dès que t'as une opinion différente, tu es tout de suite ostracisé, banni (Cf les gens de LREM qui ont été mis dehors ces derniers temps).

J'aime pas ça. :-/
Je préfère pratiquer l'éclectisme, je pioche à droite à gauche les choses qui me plaisent et je me fais mon opinion en essayant de ne rien prendre pour acquis.

Les partis, de façon générale, c'est quelque chose de nuisible à la gestion de la cité. Il faut qu'on s'en débarrasse.

- Les membres d'un parti ne sont pas d'accord entre eux sur tout, parfois même pas sur la majorité des idées.
- Des membres de partis différents peuvent être d'accord sur de nombreux points.
- Un parti votera contre une loi proposée par un parti adverse, non pas parce que la loi est mauvaise, mais par stratégie bassement politicienne.
- Les partis, couplés au scrutin uninominal, provoquent le paradoxe du vote utile, qui incite à voter pour un gros parti auquel on adhère peu, plutôt que pour un petit parti auquel on adhère davantage.
- Se retrouve au pouvoir un parti légitimé par les élections, mais qui va promulguer un grand nombre de choses qu'une majorité de gens ne veulent pas.
- Le vote par parti n'offre pas une granularité assez fine dans l'expression de son opinion politique.
- À l'heure de l'internet, on devrait pouvoir voter les propositions de lois une par une.

Le blabla de Simone Weil sur la suppression des partis politiques
Elle dénonce surtout l'esprit de parti, qui divise les gens, qui les empêche de penser, qui les incite à prendre position (pour ou contre) avant de réfléchir aux avantages et inconvénients pour les peser. Un catalyseur de rationalisation a posteriori.



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Roi of the Suisse - posté le 29/10/2019 à 15:35:14 (30025 messages postés) - honor -

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Chanter l'hyperchleuasme

:kirby:kirby:kirby Je recommande vivement cette série de vidéos passionnantes réalisée par Arte à propos du travail/du salaire/du profit :

Le travail
https://www.arte.tv/fr/videos/083305-001-A/travail-salaire-profit-travail/

L'emploi
https://www.arte.tv/fr/videos/083305-002-A/travail-salaire-profit-emploi/

Le salaire
https://www.arte.tv/fr/videos/083305-003-A/travail-salaire-profit-salaire/

Le capital
https://www.arte.tv/fr/videos/083305-005-A/travail-salaire-profit-capital/

Le profit
https://www.arte.tv/fr/videos/083305-006-A/travail-salaire-profit-profit/

Le marché
https://www.arte.tv/fr/videos/083305-004-A/travail-salaire-profit-marche/


C'est un tout petit peu technique, mais passionnant si vous êtes intéressés par ces questions :)



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GidraX - posté le 10/10/2019 à 20:10:06 (2 messages postés)

❤ 0

Domaine concerné: logiciel
Logiciel utilisé: RPG Maker MV
Bonjour, depuis plus d\'une semaine j\'ai commencé RPG maker MV. L\'ayant installé sur Steam, le jeu fonctionne parfaitement lors du démarrage mais au bout d\'une quinzaine de minute il ne répond plus et se ferme tout seul (la plupart du temps je suis a modifié des événements, et lors de mapping le jeu crash moins fréquemment environ toutes les 30 min).
Je suis sous windows 10 ayant essayé de désinstallé/réinstaller, lancer sous windows 8/7 ou en mode administrateur, le jeu continue de se fermer tout seul. A savoir: Mon ordinateur est largement au dessus des performances attendues pour faire tourner le logiciel et je n\'ai pas installer de plugin.

Voila si quelqu\'un a des pistes a me proposer pour corriger cet arrêt brutale ou même la solution.

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Gari - posté le 09/10/2019 à 13:58:19 (5901 messages postés) - honor

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Les ressources libres de droit, ou l'histoire d'un casse-tête sans fin





Une question qui m'a toujours intéressée lors de la création d'un jeu, et qui touche tous ceux qui souhaitent un jour publier leur travail, vidéoludique ou non, commercialement ou non, c'est les conditions d'utilisation de ressources faites par autrui. On pourrait penser que c'est simple, hein, juste on prend, on utilise, on publie, et voilà le travail (peut-être la mentalité des premiers maker, à une époque où les ressources disponibles étaient bien moindres qu'aujourd'hui). Aujourd'hui la plupart des gens qui partent dans cette aventure savent que le fonctionnement des licences (pour expliquer très bourrinement, votre permis de conduire constitue par exemple une licence : il vous donne le droit de conduire). On pourrait penser qu'avec la création des licences « libres de droit » (Creative Commons remonte à 2002, mais il en existe d'autres, principalement BSD et GNU), il serait plus facile d'utiliser ces ressources. Que nenni. Plusieurs facteurs, intrinsèques au droit, font que vous devrez toujours agir à cloche-pied.

Je tiens à préciser que je n'ai pas fait de droit, et que tout ceci ne constitue que mes conclusions sur ce sujet complexe. Toute intervention pour éclairer ma lanterne ou donner votre avis est donc la bienvenue :


Libre ne signifie pas gratuit

Beaucoup l'ont compris maintenant, mais libre de droit ne veut pas dire gratuit. Il ne s'agit que de certains droits concédés sur les conditions de/d' diffusion/modification/attribution d'une ressource. Vous pouvez donc paradoxalement vous retrouvez dans l'un de ces cas :
* A paye une ressource pour l'utiliser dans un projet commercial, que B n'a pas payé pour un projet non commercial.
* A paye une ressource, qu'il partage ensuite gratuitement (et c'est légal. Au niveau de l'annotation 3, dans le corps de texte https://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_libre#cite_note-3)


Le droit du pays d'utilisation est prioritaire sur la licence de la ressource

Ca n'a rien de très évident, mais les règles du pays passent avant celles de la licence. C'est par exemple le cas pour la licence CC0, un équivalent du domaine public, puisqu'en France, le droit moral est conservé perpétuellement, et ce en dépit de ce que dit le texte. Qu'est-ce que ça veut dire ? Et bien, tout simplement, que si un jour l'auteur souhaite que son œuvre ne soit plus diffusée et utilisable dans un projet quel qu'il soit, il le peut.
Pour une description détaillée du droit moral, c'est ici : https://www.sacd.fr/droit-moral-droit-patrimonial


Les fausses idées et la perception personnelle

Vous me direz qu'il y a un texte pour ça, auquel je répondrai : vous trouvez ça clair ? Une licence, dans la plupart des cas, comporte de nombreux paragraphes décrivant dans un vocabulaire juridique les droits de l'utilisateur. A part pour les adeptes du droit donc, ça reste quelque-chose de flou. Même les Creative Commons, qui ont pourtant pour objectif de donner des licences compréhensibles, ont parfois recours à des termes (volontairement) flous, la principale raison étant le point évoqué au-dessus : chaque pays ayant ses propres définitions du droit d'auteur, il faut créer des licences qui puissent s'adapter à un maximum de pays. Pour les principales CC connues, je les comprend donc dans un sens, qui n'est pas forcément le sens primaire du texte, ni celui dans lequel l'auteur de la ressource ou une autre personne l'entendra.
Exemples :

Share Alike : il est possible de partager ou modifier l’œuvre, mais le résultat produit doit être distribué sous la même licence. C'est-à-dire que le nom de l'auteur original doit à priori être gardé, et le vôtre rajouté (si vous le souhaitez). Je rebondis sur ce qu'avait dit Sylvanor en 2013 : cette licence ne s'applique à priori qu'à la ressource utilisée et pas à vos ressources, sauf si vous le souhaitez, et pas au reste, mais ça montre bien toutes les interprétations possibles sur le sujet.

No Derivate : personnellement, j'ai toujours eu du mal avec cette mention, et donc évité d'utiliser les ressources concernées. Elle peut vouloir dire :
* Vous ne pouvez pas modifier l'oeuvre, mais vous pouvez quand même la distribuer (par exemple, vous ne pouvez pas convertir un fichier musical mp3 en ogg)
* Vous ne pouvez pas modifier l'oeuvre, ni la distribuer, juste en faire un usage personnel.
La bonne réponse est la première. Voici un renvoi vers la page traduite des licences possibles : https://creativecommons.org/licenses/?lang=fr-FR. A noter qu'étrangement, le paragraphe sur No Derivate est le seul non traduit en français.

No Commercial : la ressource ne peut pas être vendue.

By : vous devez donner le nom de l'auteur. Cependant certaines conditions peuvent s'ajouter, comme l'ajout d'un lien vers un site Web, voire envoyer une note à l'auteur pour montrer ce que vous avez réalisé. A part le CC0, une licence qui se veut la plus proche possible du domaine public, toutes les licences Creative Commons contiennent au moins cette mention.


Prendre du recul

Qui pourrait être la première recommandation, soit bien lire tout ce que vous voyez sur la page du fichier, mais aussi la page de l'auteur, qui laisse parfois des indications supplémentaires. Cela part aussi d'une expérience personnelle : il y a dix ans, je m'étais construit une bibliothèque avec des albums de Jamendo/Newgrounds, qui utilis[ai]ent des licences Creative Commons gratuitement, et que j'avais trié par licences pour mes jeux (à l'époque, No Derivate était encore plus obscur qu'aujourd'hui). En 2015 cependant, Jamendo a changé sa politique de diffusion : si le téléchargement et l'écoute sont toujours gratuits, vous devez dorénavant payer pour utiliser une ressource. Sur Newgrounds, le phénomène est différent et sans doute plus lié à l'évolution des utilisateurs qu'au site : certaines ressources, auparavant sous licence Creative Commons, ont été modifiées en « non utilisable » ou « demander la permission ». L'idée rejoint l'application du droit moral, et permet de se rendre compte de la prudence à adopter quand vous voulez traiter avec ces œuvres, surtout sur une longue durée. Je vous laisse méditer sur ce petit exemple de capture d'écran :

image


L'OST de Nivalis date d'avant 2015. Mais les compositeurs sont-ils d'accord pour faire payer des droits d'utilisation, ou même pour que les gens utilisent ces musiques sur leurs projets?



Si on va au bout de cette pensée, faire ceci :

Sylvanor a dit :

Citation:

Kenetec : retourner aux musiques repiquées, jamais ça.
Les musiques libres de droit ça se pourrait, y a tout ce qu'il faut sur Jamendo. [...]
Et ensuite, le fait que souvent les musiques en CC exigent que le produit qui les utilise soit aussi en CC. Moi ça me dérange pas du tout et j'y pensais déjà avant d'envisager cette possibilité, seulement peut-on mettre en CC un jeu fait avec RM, quand on n'a même pas la licence de celui-ci? Ca me paraît bancal.



entre à l'encontre de cette ligne, en bas du site :

Citation:

Merci de ne pas reproduire le contenu de ce site sans autorisation.



Pour rappel, les ressources du site appartenant à leurs auteurs respectifs, la décision de rendre les ressources partageables en dehors leur revient donc. Cela explique pourquoi vous trouvez les transitions de Cetais sur ce site et sur rpgmakervx.fr (même s'il n'est mentionné nulle part que l'auteur a donné son consentement à la difusion). Sauf que comme il n'y a souvent pas le nom, A/ le droit moral n'est pas respecté, 2/ impossible d'utiliser ces ressources, puisque aucune licence ne leur est affiliée et qu'il n'y a personne à qui demander l'autorisation (quand ce ne sont pas des RIP).

De même, l'image d'écran du site Jamendo que j'ai postée ici n'est sans doute pas autorisée, ce qui a conduit dans pas mal de forum d'aujourd'hui à faire des liens de renvoi, et à inciter les gens à faire de même pour les ressources. C'est le cas de rpgmaker.net par exemple, où les ressources sont utilisables pour des projets personnels, mais non redistribuables en dehors de la page concernée, sauf modifications (quand c'est possible). Et dans ce dernier cas, vous aurez de plus en plus souvent l'obligation d'inclure le lien vers l'oeuvre d'origine. Open Game Art utilise couramment ce procédé, ce qui peut rapidement rendre la page de crédits illisibles (mais au moins tout le monde est cité, n'est-ce pas le principal ?).


Pour conclure, je dirai qu'il existe quelques bonnes habitudes pour exploiter ces ressources :
_ les "placeholder" : on ne les recommande pas trop habituellement, mais vous ne voulez pas choisir des ressources 10 ans à l'avance pour qu'elles ne soient plus disponibles au moment de publication de votre projet. On pourra toujours vous demander de changer les ressources après l'édition, mais je suppose que certains auteurs sont plus tolérants dans ce cas particulier. Si vous ne pouvez pas en utiliser, vous devrez regarder de temps en temps que les conditions d'utilisation n'ont pas changé.
_ noter les conditions d'utilisation : elles sont souvent fournies, mais si ce n'est pas le cas, notez-les et joignez-les à vos crédits. Un lien vers le site de téléchargement est idéal et souvent obligatoire. Ca encombre vos crédits, mais au moins vous êtes tranquilles.
Voilà donc pour la pause droit-entre-deux-cafés. Je n'ai pas parlé des Royaltee-free, qui sont pour moi une sorte de licence libre, mais encore avec des nuances, qui m'ont toujours paru encore plus obscures (par exemple concernant les musiques de Kevin MacLeod sur incompetech, sont-elles biens sous licence CC-BY, ou faut-il payer quelque-chose pour les distribuer ?).

Spoiler (cliquez pour afficher)




Mise à jour du 26 octobre 2020 :
Ces articles n'ont pas servi de sources à la rédaction du présent article, mais présentent des points de vue sur les visions des membres de la production amateure :
- SilverSon, "Le droit d'auteur et RPG Maker", Oniromancie, initié le 10 avril 2013 [consulté le 26 octobre 2020], https://www.rpg-maker.fr/index.php?page=forum&id=21927
- SilverSon, "Les créateurs amateurs et le droit d'auteur", Savoirs Com 1, 23 avril 2013 [consulté le 26 octobre 2020], https://www.savoirscom1.info/2013/04/interview-les-createurs-amateurs-et-le-droit-dauteur/.

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Gari - posté le 25/09/2019 à 09:06:29 (5901 messages postés) - honor

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Introduction à RPG WOLF



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Spoiler (cliquez pour afficher)



Si vous vous arrêtez ici pour lire cet article, la raison peut être que vous avez déjà vu ce logiciel ou un jeu l'utilisant ailleurs, ou vous ne le connaissez pas, et vous vous demandez pourquoi ce monstrueux pavé prend toute la place. Mon objectif est d'essayer de présenter RPG Wolf le plus objectivement possible, avec mes propres connaissances.



RPG Wolf, c'est quoi ?

Pour faire court, il s'agit d'un logiciel de création de jeu vidéo gratuit créé par SmokingWolf et axé sur le jeu de rôle (Zelda, Dragon Quest, Pokémon pour ne citez qu'eux), avec possibilité de vendre le résultat.



Une brève histoire

Sans partir sur l'historique complet des logiciels de création de jeux sur ordinateur, on peut rattacher Wolf à une poussée de logiciels ciblés RPG, gratuits ou payants, parus à partir de la fin des années 1990. Ainsi, la suite des RPG Maker débute en 1995 avec la sortie de cette première version payante, suivie de près par RPG Toolkit en 1997 et O.H.R.RPG.C.E. en 1997-1998. Wolf s'inscrit dans cette lignée avec une première sortie en 1998 au Japon.Le développement de Wolf débute le 4 décembre 2007, soit pratiquement dix ans plus tard, et le site Internet ouvre en 2008.

Dû à la notoriété des premiers maker payants et leurs traductions (illégales mais ayant grandement contribué à l'internationalisation du produit avant l'apparition de traductions plus officielles), aux lacunes possibles de la première version ou à un manque de communication à l'étranger, RPG Wolf ne sort cependant pas de son pays d'origine.
Il faut attendre 2018 pour une première traduction en anglais de la version 2.10D par Velella Himmel (vgperson) et Jeffrey Casey (Widderune). S'ensuit l'année suivante une seconde version correspondant à l'actuel programme japonnais, la 2.24Z. Il s'agit donc de deux nouveaux logiciels de création qui viennent de faire leur discrète ouverture au reste du monde (en tout cas anglophone), et le premier constat qui s'opère en ouvrant l'éditeur est la ressemblance avec la série des RM.



RPG Wolf versus RPG Maker, des logiciels similaires

Que ce soit dans l'interface, la gestion des ressources ou la programmation, RPG Wolf possède de nombreux points communs avec ses pendants payants. Voici point par point les comparaisons possibles si on part d'un dossier vierge (pas de patch, de script ou de plugin ajouté à ce que le fichier téléchargé propose).



Supports

A la différence des Maker, Wolf a été conçu exclusivement pour Windows. Un utilitaire existe pour l'ouvrir sur Mac, mais aucune adaptation particulière n'est supportée.
Du point de vue de la gestion des données, il est possible, à l'instar des RM, de créer des jeux utilisant une même sauvegarde, ou de créer un jeu partagé par plusieurs joueurs. Comme pour RM cependant, ce n'est pas supporté nativement et complexe à mettre en place pour un non initié.
Le logiciel supporte de base le clavier, la souris et les manettes, configurables depuis la commande d'event. Ces fonctions existent aussi sur RM, avec des degrés d'intégration divers [à renseigner].

Interfaces et fonctions

L'éditeur propose trois bases de données (User, Variable et System) contenant le contenu de votre jeu. Si certains sont communs aux RM (héros, sorts, objets, stats, monstres…), la base System se démarque en imbriquant des ressources pouvant être appelées depuis tout le jeu, facilitant la phase de développement (plus besoin de modifier tous vos événements contenant le fichier a, à remplacer par le fichier b). Cette base contient également les variables utilisables sur tout le jeu, ainsi que des points de téléportation. Seul revers de la médaille, cette base, ainsi que la User, ne semblent pas pouvoir être modifiées en cours de jeu dans la mesure où elles stockent des données supposées fixes. Les données recensées dans la database Variable, qui contient entre autres les statistiques des héros et l'intelligence artificielle des monstres et héros, sont en revanche éditables.

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La base de données System, avec entourées en vert les variables utilisables, en rouge les non modifiables. Les string variables permettent de stocker du texte et fonctionnent de la même manière que leurs collègues numériques.



L'éditeur intègre d'autres interfaces comme le classique éditeur de carte et événements, visible depuis l'ouverture du logiciel, ainsi qu'un éditeur de tileset gérant les passabilités et les étiquettes (jusqu'à 99) et permettant d'ajouter au maximum 15 carreaux animés, gérés séparément, sur le modèle de VX. L'éditeur de carte permet quant à lui de cartographier sur trois couches différentes, ce qui n'est pas sans rappeler XP. A l'instar de MV, Wolf est compatible avec TileD, un éditeur de couches multiples (https://www.mapeditor.org/.

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Interfaces d'événement de VX Ace et Wolf. Les fonctions sont presque les mêmes, si ce n'est que le premier propose plus de conditions, quand le dernier inclut un système d'ombre et une aire par région, pratique pour détecter le héro, par exemple. Cette fonction existe aussi sur les RM, mais seulement pour la gestion des combats aléatoires.



Des options visant l'ensemble du jeu sont également configurables depuis un menu intégré dans l'éditeur, permettant entre autre de choisir le nombre de poses pour un charset (3 ou 4), le type de déplacement (par carreau ou demi carreau ; 4 ou 8 directions), les polices utilisées (4 maximum) ou encore la version de l'éditeur que vous souhaitez utiliser, dans le cas de la 2.24Z. Un autre menu propose quant à lui des paramètres liés à l'affichage du jeu, dont on retiendra le plus connu, le mode fenêtré/plein écran.

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La fenêtre de configuration. MV en propose peut-être une similaire. Ou peut-être pas.



Pour finir, on apprécie plus particulièrement la fenêtre de debug, qui bien que pas très esthétique, recense et propose de sauvegarder sous forme de fichier .txt toutes les erreurs durant le test du jeu (que ce soit ressources ou liées à un événement), en indiquant la provenance.

Les événements et les scripts

Bien qu'écrit en Ruby, à l'instar de XP, VX et Ace, Wolf ne propose pas de bibliothèque de scripts. A la place toute la programmation des systèmes (menu, combat, sauvegarde) se fait par la table des événements communs, qui en complément du système classique (type de déclenchement + code), intègre plusieurs commandes : recherche d'une valeur en particulier sur l'événement en question ou l'ensemble de la table, une liste de variables internes renommables (équivalentes dans l'idée aux interrupteurs locaux de VX et Ace, elles n'ont pas de limite en terme de valeur possible* et sont toujours de 99 par événement commun), et une fenêtre d'options permettant de relier des valeurs d'une de vos bases de données à ces variables internes, gérant par exemple l'ajout ou le retrait d'objets depuis la base de données. On retiendra également le choix de porter l'écran titre sur carte et non d'imposer de l'imposer via une seule image, permettant de directement personnaliser cet aspect.

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Les fenêtres d'événements communs de Wolf et RM2003. L'interface est proche, si ce n'est que celle de Wolf est plus fournie pour faire appel aux bases de données et ses propres variables (cself Var).



Là où ça pêche peut-être le plus et qui vaut peut-être sa part de difficulté à ce logiciel, c'est la commande d'événement liée à la carte. Pour le coup, exit les trois ou quatre pages des RM qui vous proposaient plein d'options dans tous les sens, vous vous retrouvez avec une page de 19 commandes pour développer votre scène. Déroutant, mais somme toute logique avec ce que donne le logiciel en terme de liberté de programmation : vous vous retrouvez donc avec les commandes de base pour gérer messages, variables, conditions, ressources sonores et graphiques, ainsi que les déplacements (caméra ou héro). Tout le reste se passe au niveau de la commande événement commun, où vous pouvez ajouter ou enlever (manage) ou obtenir une valeur (get) ; et par des appels de variables systèmes ayant des effets divers (gestion des brouillards, espacement des personnages, contrôle clavier/souris/manette...).

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Fini les 30-50 options des RM, Wolf se cantonne au strict nécessaire.



Cette sobriété de l'interface s'accompagne d'une relative complexité dans l'appel des variables : s'il est tout à fait possible d'appeler une ou plusieurs variables via une variable, il faudra avant tout comprendre que cet appel se fera non par n°id (au sens strict) de la variable ou nom, mais par un code qui fait référence à la base de données qui les contient, donnant un event qui ressemble à ceci : Var. x « nom de la variable » = 20000000 (soit la première variable dans Normal Variables de la base System). Fort heureusement, la fenêtre indique le nom de la variable en cours de saisie dans l'encart en-dessous, ainsi que son emplacement.

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Un exemple de variable liée à une autre



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Schéma récapitulatif de l'interactivité entre les différentes interfaces.



Cette gestion des données s'assimile le plus aux premiers RM par l'absence d'appel direct au langage du programme.


Graphismes

Wolf propose plusieurs résolutions adaptées à des écrans plus ou moins récents, comme les dimensions 16/9e pour la version 2.24Z. Autre fonction qui n'est pas utilisée dans RM, vous avez possibilité, toujours dans la dernière version, de configurer une taille de carreau (16, 32 ou 40 pixels) différente selon votre résolution, quand l'ancienne version ancrait la taille du carreau à une des trois résolutions disponibles.

Pour les formats, Wolf ne se démarque pas de ses pairs et supporte le png, jpeg et bmp. A noter qu'il gère la transparence ainsi que des options de base (éclaircir, obscurcir, ancrage à la carte, temps de mise en place, etc). Des « balises » permettent également de créer des formes géométriques simples sans l'aide d'image, et du texte peut être saisi et affiché sous forme d'image.

Pour les ressources, Wolf dénomme plusieurs types de fichiers, tous assimilables aux RM :
_ animation sur un fichier suivant un cadrillage que vous définissez dans l'éditeur : il n'y a pas de limite en terme de taille du fichier ou du nombre de poses possibles. L'éditeur ne supporte de base qu'une animation pour un id d'animation (contre deux pour au moins VX et ace)
_ charset/personnage correspondant comme pour RM aux directions pour la verticale et aux poses pour l'horizontale. Le logiciel lit également une ou trois poses immobiles en ajoutant des lettres spécifiques à la fin du nom de fichier.
_ battlers/monstres : le système de base incorporant un combat au tour par tour, il s'agit d'une image simple (2000, XP, VX et Ace).
_ pictures/images :…
_ fogs/brouillard, backgrounds/image de fond et transitions : ces ressources sont utilisables avec diverses restrictions dans les RM. Wolf affiche un type de chaque (pas de brouillard multiple) avec possibilité de modifier le zoom, la vitesse horizontale/verticale de défilement et l'ancrage à la carte. Les transitions s'exécutent selon le temps que vous définissez, avec possibilité de bloquer l'écran.
_ tileset/carreau : un tileset possible par carte, restreint sur la largeur aux huit carreaux que vous avez défini dans la configuration, extensible sur la hauteur, posables sur trois couches (layers), comparable seulement à XP. Les autres logiciels ont tendance à restreindre l'affichage des tileset soit dans leur format, soit dans leur quantité (on se rappellera du système de base de VX avec ses deux couches et cinq tileset pour l'intégralité du jeu).
_ Système/File Graphics : contrairement aux RM, les images d'interface sont lues individuellement : le windowskin (fenêtre de message) toujours lu selon une grille 3*3, le curseur de pause et le curseur de sélection, avec possibilité d'avoir plusieurs frames d'animation sur un fichier à la verticale. Le windowskin s'affichera mal si la taille du fichier excède la taille de la fenêtre.
_ Basic Data est le seul dossier obligatoire et le seul à devoir contenir obligatoirement les icônes que vous appelez avec icon[xxx.png]. Comme pour les windowskin, leur dimension ne doit pas excéder la taille de la police d'écriture sous peine de décalage. La limite des 999 icônes évoquée dans le manuel n'en est pas vraiment une, puisque l'éditeur reconnaît trois extensions (dont deux transparentes), et qu'il est possible d'afficher une image selon son nom selon la même condition.

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Deux exemples graphiques d'interface sous Wolf, et le windowskin de base de XP.



Vous pouvez changer les noms de ces dossiers, ou en rajouter si vous aimez l'organisation. Attention toutefois si vous travaillez avec la 2.24Z, les accents sur les fichiers ne sont pas lus (et il est en général déconseillé de les utiliser pour des noms de fichiers/dossiers que vous souhaitez partager).

Audio

Comme pour les ressources graphiques, Wolf lit les fichiers audio standards, communs à une majorité des RM si on excepte la version native de rm2003 et ses précédents : mp3, ogg, wav et midi. Ces ressources se divisent également en trois avec BGM, BGS et SE. L'effet musical a quant à lui été délaissé, ce qui n'est à priori pas dérangeant. L'éditeur gère diverses fonctions courantes, comme le volume et le tempo, le fade-in/fade out et le loop à x frames (x touche pour le midi).

Pour conclure sur la partie ressources, l'éditeur intègre un ensemble de fichiers graphiques et audio libres (en prenant quand même connaissance des conditions d'utilisation) comparables aux RTP des RM.


Conclusion : impressions et rendu

Est-ce que Wolf est facile à prendre en main ? Comme pour toute personne, nous réagissons différemment selon plusieurs critères, à commencer par nos expériences. Si vous avez déjà utilisé RPG Maker, et ce dans n'importe quelle version, l'adaptation se fera sans aucun doute plus facilement que sans expérience avec un logiciel de création. Les alternatives autres, comme O.H.R.RPG.C.E. ou Godot fonctionnent à mon sens différemment et proposent une autre conception dans la création d'un jeu de rôle.

La dernière version en date a l'air mieux, pourquoi écrire sur les deux versions ?

Si la 2.24Z est effectivement plus complète et complètement traduite, elle supprime également une compatibilité que possédait la 2.10D, et qu'il est important de prendre en note si vous souhaitez utiliser le logiciel : ayant fait la distinction entre la version anglaise (1-byte) et japonaise (2-bytes), les accents ne s'affichent plus correctement, et ce quelque soit la configuration linguistique ou la version que vous choisissez dans les options. Après en avoir discuté avec Jeffrey Casey, l'éditeur du logiciel, il semble que cela vienne de la programmation de l'éditeur. Vous pouvez toujours utiliser cette version en intégrant les lettres accentuées par des icônes, mais cela mérite réflexion sur vos objectifs. Personnellement, j'ai trouvé le logiciel globalement intuitif et solide dans ce qu'il proposait, qui s'est accompagné par un certain soulagement en voyant l'absence de bug ou lag en jeu (qui signifie que vous pouvez faire courir l'engin sur un ordinateur pas trop puissant selon les critères actuels, et sans carte graphique).



Pour finir, je vous laisse en lien un exemple de jeu qui illustre à mon sens le résultat technique que vous pouvez obtenir : http://vgperson.com/games/farawaystory.htm. Comme pour tout cependant, on n'obtient les objectifs qu'on se fixe qu'en bossant.


Lien vers la présentation du logiciel anglais (les téléchargements se situent en bas) : https://www.moddb.com/engines/wolf-rpg-editor

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