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Nemau - posté le 01/02/2024 à 17:45:44 (51889 messages postés) - honor -

❤ 0

The Inconstant Gardener

Lawrence d'Arabie (David Lean, 1962) : Durant la Première Guerre mondiale, un officier anglais aide les tribus arabes dans leur guerre contre les Turcs. Il adopte la culture des Bédouins, se montre audacieux et astucieux contre l'ennemi, et devient vite un chef de guerre respecté.

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La mise en scène est excellente, les plans sont très travaillés et souvent impressionnants, Peter O'Toole incarne un personnage atypique sans en faire trop, Omar Sharif pète la classe... Et le film n'a pas tant vieilli que ça, si on met de côté le whitewashing (Alec Guinness, Anthony Quinn). Du même réalisateur je n'avais pas trop aimé Le Pont de la rivière Kwaï, mais j'ai beaucoup aimé Lawrence d'Arabie.

Le matérialisme c'est quand tu as du matériel.

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Nemau - posté le 29/01/2024 à 15:19:28 (51889 messages postés) - honor -

❤ 0

The Inconstant Gardener

Les Brigades du Tigre (Jérôme Cornuau, 2006) : À la veille de la Première Guerre mondiale, une brigade spéciale de la police de Paris enquête sur un groupe d'anarchistes, qui luttent pour révéler une sombre affaire de détournement d'argent de la part des gouvernements français, britannique et russe.

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Les ingrédients sont là, mais la mayonnaise ne prend pas. Clovis Cornillac et Diane Kruger, les deux acteurs principaux, font ce qu'ils peuvent mais peinent à convaincre. La mise en scène est peu inspirée, le rythme est un peu bizarre, les dialogues ne sont pas tous intelligibles, la qualité globale est celle d'un téléfilm. Rien de réellement catastrophique, mais ce film est tout à fait oubliable.



Danse avec les loups (Kevin Costner, 1990) : Peu après la guerre de Sécession, un officer vivant seul dans un avant-poste isolé se lie d'amitié avec une tribu sioux.

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Très bon film, dont Kéwicostère est réalisateur, producteur et acteur principal. J'ai regardé la version longue, 3h50 ! J'aime les films qui prennent le temps, mais cette version longue l'est un peu trop. La version cinéma dure un peu moins de trois heures, je pense que c'est une durée davantage appropriée compte tenu de ce que propose le film. J'ai également un regret quant au fait que le héros tombe amoureux de la seule blanche de toute la tribu, une femme adoptée par les Sioux quand elle était petite. Un peu comme si le film se voulait antiraciste, ...mais pas trop non plus. Mais je chipote un peu. Je vous recommande ce très bon film.

Le matérialisme c'est quand tu as du matériel.

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Nemau - posté le 09/01/2024 à 00:36:42 (51889 messages postés) - honor -

❤ 1

The Inconstant Gardener

Citation:

Il est surtout INCROYABLEMENT long.

On est d'accord, trop long pour ce qu'il propose.

Citation:

mais c'est aussi un film MEGA MOCHE et extrêmement mal filmé.

Faudrait que je le revoie, on tomberait peut-être d'accord. Par exemple, quand j'étais ado j'avais vu Cube 2 et j'avais bien aimé, je n'ai perçu la médiocrité de la réalisation (et le niveau limite de certains acteurs) qu'en le revoyant récemment.



The Creator (Gareth Edwards, 2023) : dans un futur plus ou moins proche mais alternatif (le cours des choses change dans les 1960), après une catastrophe nucléaire causée par une intelligence artificielle, les Américains sont en guerre contre toutes les IA, qui existent sous la forme de "simulants", des robots humanoïdes se comportant comme des humains et avec un visage pouvant exprimer les émotions humaines.

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Ça doit faire une semaine ou deux que j'ai vu le film mais il est tellement "meh" (ni bon, ni catastrophique encore que) que je procrastinais pour vous faire cette petite review.

Commençons par les le point positif : bien qu'il s'agisse d'une production hollywoodienne, les méchants du film sont clairement les Américains (le protagoniste principal mis à part), et les gentils sont quasiment tous asiatiques. Ça et d'autres aspects du film nous font clairement comprendre qu'il s'agit d'un de ces blockbusters occidentaux draguant le public asiatique (plus d'un spectateur sur deux dans le monde est asiatique, pas fous les types). Mais, même si la démarche est tout sauf artistique, ça a au moins le mérite de nous changer un peu de ces films où les USA sont le nombril du monde.

Pour le reste : scénario très classsique, grosse CGI relativement incipide, designs (véhicules, bâtiments...) qui essaient d'être subtils mais qui en font quand même trop...

Mais surtout, ce film possède LE défaut que l'on retrouve dans beaucoup de films (la plupart ?) abordant la question de l'intelligence artificielle : cette dernière a beau être au cœur de l'histoire, pas une seule fois le film ne pose sérieusement et intelligemment la question de leur éventuelle conscience ! Je vous résume le propos du film (mis en scène à travers l'évolution de la perception que le héros a des "simulants") : *prend une voix niaise* au début on croit que ce sont juste des machines qui imitent les humains, et que donc il n'y a pas de mal à vouloir les éradiquer, mais à force de les fréquenter, quand même, on se rend compte qu'ils ont vraiment des émotions [ah ? preuve ?], et que donc il faut être gentil avec eux, ne plus les tuer ni les réduire en esclavage ni rien ! *reprend sa voix normale* Gniiiiiiiiiiiiii ! À aucun moment le film ne nous donne d'élement nous permettant vraiment de remettre en question le postulat de début qui est qu'ils n'ont pas de conscience et se contentent d'imiter les humains. Compte tenu de notre rapport actuel aux IA, plus performantes que jamais, et compte tenu de toutes les œuvres (films, livres, jeux vidéo...) ayant déjà abordé ce sujet, baser tout un film sur un traitement aussi superficiel de la question est absolument navrant.

Le matérialisme c'est quand tu as du matériel.

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Nemau - posté le 10/10/2023 à 19:35:44 (51889 messages postés) - honor -

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The Inconstant Gardener

Greyhound (Aaron Schneider, 2020) : Durant la Seconde Guerre mondiale, le navire américain USS Greyhound escorte de nombreux navires de ravitaillement de la côte est américaine jusqu'en Angleterre. Rapidement, le groupe de navires se retrouve confronté à six sous-marins allemands.

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Pas mal du tout. D'habitude on suit ce genre de combat naval du point de vue d'un sous-marin, je ne sais pas s'il y avait déjà eu de film nous embarquant à bord d'un escorteur anti-sous-marins. L'action est sans interruption, mais ici ce n'est pas une erreur de gestion du rythme, c'est clairement un parti pris et ça fonctionne plutôt bien (ne serait-ce que parce que c'est plutôt original). Même si du coup le film passe un peu trop vite (d'autant qu'il n'est pas particulièrement long, 1h20). Avec Tom Hanks dans le rôle principal. Ce n'est clairement pas le film de la décennie mais ça se regarde très bien, je recommande.



Gladiator (Ridley Scott, 2000, version longue) : Pour les deux du fond qui n'ont pas encore vu ce film culte, l'histoire est celle de Maximus, général romain déchu qui se retrouve à devoir survivre en tant que gladiateur, et qui cherche à se venger de l'empereur Commode, responsable du meurtre de sa femme et de son fils.

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2h45 de film ?! N'êtes-vous pas rassasiés ?! N'êtes-vous pas là pour ça ?!

Cette version longue rajoute un gros quart d'heure de scènes inédites, mais qui sont en trop. Elles concernent rarement Maximus, et le rythme du film est un peu moins bon. Aussi, je n'ai pas aimé plus que ça la version anglaise du film, moi qui suis habitué à la version française. Malgré tout, vu que je connaissais le film par cœur, c'était intéressant de voir au moins une fois les scènes inédites. Pour le reste, tout est bon dans ce film : le scénario, les personnages, les dialogues, les acteurs, la mise en scène, la musique... Chaudement recommandé si vous ne l'avez jamais vu.



Citation:

Histoire d'amour avec un macho dans la pub qui obtient le pouvoir de lire les pensées des femmes. Ca va le rendre plus empathique, sympa, il va aider les gens. Par contre à peu près toutes les femmes sont secrètement super stressées+ont besoin d'être sauvées. Et il s'en sert pour coucher avec 2 filles et voler les idées d'une (avant de se rendre compte que c'est po bien). Globalement c'est pas mal mais pas ouf.

J'avais trouvé ça sympathique.

Je ne connaissais pas du tout le second film dont tu parles (seulement les deux versions précédentes).

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Nemau - posté le 21/09/2023 à 20:50:25 (51889 messages postés) - honor -

❤ 0

The Inconstant Gardener

Pain & Gain (Michael Bay, 2013) : L'histoire vraie de trois culturistes un peu idiots qui ont essayé, par des moyens extrêmes, de soutirer l'argent et les biens de riches personnes.

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Pas mal ! Je serais peut-être un peu plus critique si ce n'était pas un film de Michael Bay, mais quand même, c'est tout à fait convaincant. Dwayne Johnson fonctionne vraiment bien en colosse pas très méchant mais pas très intelligent non plus. Le film a une atmosphère un peu déjantée, c'est coloré, ça bouge tout le temps, bref ça se regarde très bien. Les héros sont assez idiots, la principale victime est une personne insupportable, le seul qui tient la route est le détective. Par contre, vis-à-vis des victimes du fait divers sordide sur lequel le film est directement basé, je ne sais pas trop s'il est moral d'en avoir fait une comédie noire.

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Nemau - posté le 14/09/2023 à 23:24:12 (51889 messages postés) - honor -

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The Inconstant Gardener

The Last Voyage of the Demeter (André Øvredal, 2023) : À la fin XIXème siècle, un navire marchand quitte un port de Bulgarie destination l'Angleterre. À son bord, une mystérieuse caisse en provenance de Transylvanie. Rapidement, une terrible créature s'en échappe et commence à décimer l'équipage. Le film est une adaptation du Journal de bord du Demeter, un chapitre du roman Dracula de Bram Stoker.

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C'est dommage que le film ne prenne pas assez le temps, au début, d'installer l'ambiance et les personnages. Aussi, je trouve que la créature est trop caricaturale, elle est ce genre de méchant qui a l'air conscient d'être méchant, et content de faire des choses de méchant.

Mis à part ça : c'est pas trop mal, franchement. C'est un peu Alien sur un bateau. Entre autres, j'ai bien aimé le fait que, dès le début du film, on nous fait clairement comprendre que les protagonistes vont probablement tous y passer. C'est bien plus intelligent que d'essayer d'entretenir au cours du film un pseudo suspense, alors même qu'on comprend très bien de quel genre de film il s'agit, et donc le sort probable des passagers du bateau.

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Nemau - posté le 11/09/2023 à 16:45:36 (51889 messages postés) - honor -

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The Inconstant Gardener

Beyond the Infinite Two Minutes (ドロステのはてで僕ら, Dorosute no hate de bokura, Nous au bout du Droste, Junta Yamaguchi, 2020) : Un groupe de jeunes adultes explorent les possiblités offertes par deux télés très spéciales : l'une d'elles permet de communiquer avec le passé d'il y a deux minutes, l'autre permet de communiquer avec le futur qui aura lieu dans deux minutes. Les choses prennent une tournure d'autant plus particulière lorsque les protagonistes décident de mettre les deux télés face à face, créant ainsi une sorte de mise en abyme (ou effet Droste) temporelle.

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Taillmu tibi !

Il y a pas mal de temps Trotter en avait posté le trailer, ça m'avait bien hypé, puis je l'avais complètement oublié, par chance je suis retombé récemment sur le message de Trotter.

Et : très bon ! Le film est d'autant plus prenant qu'il est fait d'un unique plan séquence. Aussi, j'ai aimé l'ambiance bon enfant du film, c'est mignon, et d'autant plus agréable à suivre. Le film est court, 1h10, mais c'est approprié. La qualité du film est d'autant plus louable qu'il a été réalisé avec peu de moyens (on voit un petit making-of durant le générique de fin). Notamment, la caméra est un simple smartphone.

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Nemau - posté le 06/09/2023 à 22:51:09 (51889 messages postés) - honor -

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The Inconstant Gardener

Indiana Jones and the Dial of Destiny (James Mangold, 2023) : Dans les années 60, Indiana Jones doit retrouver un artefact permettant de voyager dans le temps, avant qu'il ne tombe entre les mains d'un nazi cherchant à réécrire la Seconde Guerre mondiale.

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L'introduction prend place durant la Seconde Guerre mondiale, et nous propose un jeune Harrison Ford en CGI relativement convaincant

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N'ayant pas toutes ses annuités, Indy est obligé de travailler jusqu'à 80 ans

Regardable, oubliable. ...Booooon ok je vais développer. Ce film fonctionne mieux que le quatrième opus, principalement du fait de la complémentarité des trois héros : un vieux ronchon, une jeune femme espiègle et un enfant débrouillard. Globalement, le film est correct, on ne s'ennuit pas. C'est... tout pour les points positifs.

Le film n'est pas assez drôle. Un Indiana Jones, c'est fun normalement ! Il y a bien quelques gags, mais c'est insuffisant, et le drame familial que connaît Indy au début du film (perte de son fils et séparation avec sa femme) est trop pesant. Après, ça reste toujours mieux que ces blockbusters qui essaient d'être drôles mais qui sont juste lourds. Aussi, le film manque d'ampleur. Dans les trois premiers opus Indy affrontait des armées entières, ici il ne fait face qu'à un vieux nazi et ses quelques sbires. Il y a bien la séquence de fin, que je ne détaillerai pas pour ne rien spoiler, mais elle n'est pas très bien faite, on y croit difficilement.

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Nemau - posté le 30/08/2023 à 19:26:55 (51889 messages postés) - honor -

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The Inconstant Gardener

Oppenheimer (Christopher Nolan, 2023) : Ce film présente de façon non linéaire trois périodes : la conception de la bombe atomique par Oppenheimer et son équipe, la commission d'après-guerre qui a enquêté sur les liens entre Oppenheimer et le communisme, et la commission qui a enquêté sur les liens entre un rival d'Oppenheimer et la précédente commission.

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Même qu'à la fin Oppenhei meurt (non)

C'est pas mal, mais c'est looooong (durant la dernière heure de film j'avais très envie de faire pipi, ça n'aide pas !). Le rythme est assez soutenu (presque trop), il n'y a pas de temps mort, donc les trois heures sont supportables, mais ça reste trop long. Je pense il y avait moyen d'omettre certains éléments de faible importance et ainsi d'obtenir un film d'une durée comprise entre deux heures et deux heures et demi.

La narration n'est pas linéaire, le film bascule sans arrêt d'une des trois séquences à une autre, c'est quelque chose d'assez typique chez Nolan. À l'image de The Prestige, et contrairement à Dunkerque, le scénario reste malgré tout facile à suivre. Cillian Murphy, en plus de ressembler assez au vrai Oppenheimer (et d'être un habitué des castings des films de Nolan), est tout à fait convaincant dans le rôle. Son jeu retranscrit très bien les dilemmes moraux subits par Oppenheimer.

Je recommande d'aller voir ce film au cinéma (dépêchez-vous il n'y sera plus pour très longtemps), pour le son. Ou d'avoir du matériel sonore haut de gamme ; pour vos voisins je recommande plutôt un casque audio.



Scarface (Brian De Palma, 1983) : L'ascension et la déchéance d'un malfrat cubain devenu parrain du trafic de drogues à Miami. Il s'agit du remake du film éponyme de 1932.

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« Dans ce pays, il faut d'abord faire le fric. Et quand tu as le pognon, tu as le pouvoir. Et quand tu as le pouvoir, tu as toutes les bonnes femmes. »

Oliver Stone au scénario, Brian De Palma à la réalisation, Al Pacino dans le rôle principal (et Giorgio Moroder à la musique !). Rien qu'avec ces noms on comprend pourquoi le film marche aussi bien. La mise en scène, le rythme, l'action, tout est très bon. Surtout, le personnage de Tony Montana, devenu culte, est plus intéressant qu'il n'y paraît au premier abord. Ça ne le dérange pas de se salir les mains, mais contrairement à ses pairs il est toujours sincère. Il fait du mal à sa sœur, mais en croyant l'aider. Il ne rechigne pas à tuer des adultes, mais refuse de faire du mal aux enfants. Et au-delà de l'aspect moral : contrairement aux gens de son monde, il provient d'un milieu très modeste, et l'assume.

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Nemau - posté le 17/08/2023 à 23:35:33 (51889 messages postés) - honor -

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The Inconstant Gardener

Dog Day Afternoon (Sidney Lumet, 1975) : Histoire vraie. Aidé d'un ami, Sonny tente de braquer une banque, dans le but de payer l'opération de transformation de sa petite amie transgenre. Mais Sonny et son complice perdent du temps et le braquage se transforme en prise d'otages. Bientôt, les médias et les badauds se passionnent pour l'affaire et c'est l'occasion pour Sonny de régler quelques comptes avec la société.

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Sydnet Lumet, en plus d'être un grand réalisateur, s'illustrait par le caractère progressiste de ses films. 12 Angry Men était, entre autres choses, une puissante critique de la peine de mort. Serpico dénonçait une police trop souvent corrompue. Dog Day Afternoon quant à lui aborde, d'une manière ou d'une autre, l'homophobie, la transphobie, les violences policières, et la précarité produite par le système. Rien que ça, et nous sommes seulement en 1975. D'ailleurs, Al Pacino interprète brillamment un homosexuel non caricatural, sa petite amie transgenre ne l'est pas non plus, et rien que là le film marque des points, compte tenu de l'époque et de la société dans lesquelles il a vu le jour. Pour résumer les choses simplement : ce film aborde des sujets durs mais est, à sa manière, plein d'humanité.

J'ajoute que tous les acteurs sont brillants. Ah, le Nouvel Hollywood, c'était quelque chose. J'aime des choses dans le cinéma des blockbusters, mais si ce dernier avait pu ne pas manger tout cru le Nouvel Hollywood, je n'aurais pas dit non.

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